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 BG de Ghâshbúrz, tanarruk

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AuteurMessage
Ethelbert
Génération spontanée
Ethelbert

Nombre de messages : 647
Localisation : Lyon
Date d'inscription : 11/01/2006

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MessageSujet: BG de Ghâshbúrz, tanarruk   BG de Ghâshbúrz, tanarruk EmptyMar 9 Mai - 9:32

Nom de joueur: Ethelbert
Nom de compte forum: Ethelbert
Nom de personnage: Ghâshbúrz
Race et sexe: tanarukk mâle
Alignement: Chaotique Mauvais
Divinité: Ilneval et Gruumsh
Multiclassage envisagé: Guerrier / Magicien (pas de biclassage avant le niveau 10 sauf demande des DMs)
Choses à savoir: c'est un peu long, mais tous les renseignements sur les tanarukks se trouvent ici; je viens de les trouver ce matin, et à leur lecture, je m'aperçois que je dois refondre le personnage de Brustulte pour qu'il corresponde davantage à cette description. Je posterai donc une demande de refonte dans la partie ad hoc du forum. Concernant plus précisément l'ascendance de Ghâshbúrz, il est issu directement de l'union d'une Marilith (au centre de l'image) et d'un orque.
Concernant le biclassage, je pense mettre 1 niveau de mage pour 2 niveaux de guerrier environ, voire 1 pour 3; ceci afin d'éviter à ce personnage de disposer d'un arsenal de sorts trop puissants. De plus il s'agira d'un spécialiste (écoles d'abjuration, de nécromancie et de convocation essentiellement).


******


1334 CV, Année du Brandon Rougeoyant
Cette nuit-là, dans les contreforts des Monts Cimeterre, près de l’entrée d’une grotte, un orc faisait les cents pas. Il allait être père, mais il aurait préféré être à cents lieues d’ici, lutter face à l’armée entière du Cormyr, plutôt que de rester ici. L’enfant à venir le tourmentait déjà. Levant la tête, il implora Gruumsh de le secourir, de lui envoyer un signe, ou à défaut une mort prompte. Les minutes passèrent, devenant des heures aussi longues que des années entières. Soudain, un bruit derrière l’orque attira son attention. Il se retourna vivement, en dégainant son cimeterre à deux mains. Deux yeux rougeoyants brillèrent dans la pénombre, et une voix sifflante lui cingla les oreilles :
- Paix, snaga ! Ma maîtresse m’envoie à toi pour te remettre ce bâtard ! Prends-le ! cracha-t-elle en jetant un paquet au visage de l’orc.
Ce dernier lâcha son cimeterre et rattrapa le paquet ; le poids de celui-ci fit vaciller l’orc en arrière.
- Ne te méprends pas, continua la voix. Ma maîtresse n’a pas eu cet enfant avec toi pour te faire plaisir. Son seigneur lui en donné l’ordre, car tu es l’un des meilleurs guerriers parmi les tiens, ce qui n’est pas grand-chose, mais c’est toujours mieux que rien. Apprends-lui à se battre, à haïr et à détruire : toi et tes semblables n’êtes bons qu’à cela ! Et rappelle-toi : qu’il arrive malheur à l’enfant sans que nous l’ayons décidé, et tu sauras ce que peur et douleur signifient vraiment. Maintenant, pars !

******


Ainsi Búbhoshash, guerrier orc de la horde du Croc-de-Feu, se mit en route à travers le désert d’Anauroch, allant plein sud pour atteindre les Marécages reculés. Rejoindre sa horde, dans les Rocterres, eut été impensable. Du moins tant que l’enfant ne serait pas en état de se battre. Contrairement à d’autres hordes, celle du Croc-de-Feu haïssait au plus haut point les tanarukks, qu’ils tenaient pour des bâtards dégénérés d’orcs et de démons. Qu’un de leurs membres ait été enlevé par un démon n’était pas gênant, fut-il un grand guerrier. Mais lorsque une succube était apparue au milieu du campement, en compagnie de Búbhoshash que tous croyaient mort, pour leur annoncer qu’un tanarukk issu de sa lignée dirigerait leur horde, ils écoutèrent avec une crainte, qui ne tarda pas à se changer en colère, puis en haine envers le guerrier orc. Il fut alors chassé de la horde ; ses exploits passés lui assuraient une lune de tranquillité pour disparaître du territoire de la horde ; passé ce délai, tout membre de la horde avait ordre de le mettre à mort, et son bâtard également.

******


Six ans plus tard, Búbhoshash et son fils Ghâshbúrz erraient dans une zone comprise entre les Marécages reculés et les Monts de l’Orée du Désert, prenant toujours soin d’éviter les Rocterres. Depuis deux ans déjà, Ghâshbúrz était en âge de tenir une arme, et son père lui avait donné un cimeterre courbe récupéré sur le corps d’un gobelin. Les capacités physiques de l’enfant forçaient l’admiration de son père : lui qui était pourtant grand, mesurant six pieds et demis, était gêné de voir que Ghâshbúrz, à quatre ans, mesurât déjà cinq pieds. Le plus étonnant était sans doute sa peau de couleur noire et ses cheveux rouges, signes de son ascendance démoniaque. Mais ce qui mettait vraiment Búbhoshash mal à l’aise, c’était le potentiel intellectuel de Ghâshbúrz. Il posait sans arrêt des questions sur Gruumsh et Ilneval, auxquelles Búbhoshash avait bien du mal à répondre, n’étant pas shaman.
Lorsqu’ils n’attaquaient pas les caravanes reliant Hluthyar à Tilverton, Búbhoshash et Ghâshbúrz s’entraînaient au combat. Là aussi, le fils forçait le respect du père, mémorisant facilement les techniques de combat qu’il lui enseignait. Le jeune orque répétait les passes inlassablement, chaque fois que l’occasion se présentait, et se plaisait à les exécuter aussi souvent que possible lorsqu’ils rencontraient des “proies”.
À partir de dix ans, le père et le fils louèrent leurs services comme mercenaires, au sein de compagnies toutes aussi hétéroclites les unes que les autres : on y trouvait des orcs, des gnolls, des ogres ou des elfes parfois, mais surtout des humains. Se rendant compte de son potentiel, un mage humain nommé Entak apprit même au jeune tanarukk comment maîtriser l’énergie magique, déchiffrer des parchemins et mémoriser des sorts. Cela contrariait beaucoup Búbhoshash, mais comme le disait le mage au jeune tanarukk : “La magie coule dans ton sang ; c’est ton héritage. Utilise-là aussi bien que ton arme.” Pour cette raison, le mage était le seul, en dehors de Búbhoshash, à pouvoir sans danger le jeune tanarukk.
Cédant à ses nombreuses questions sur le sujet, Búbhoshash révéla à son fils le secret de sa naissance : il était le fils qu’il avait eu avec une Marilith, une démone des plans abyssaux. Mais il ne pouvait être plus précis. Entak, à qui Ghâshbúrz se confia à ce sujet, lui expliqua qu’il existait plusieurs espèces de tanarukks, mais que ceux issus de l’union avec une Marilith avaient autant de capacités physiques, mais également plus de capacités mentales que leurs congénères. “Tu es fait pour dominer. Tu es de la race des seigneurs. Ne l’oublie jamais.”
Entak, resta dans la compagnie pendant quatre ans, avant de repartir chez lui, en Thay. Au cours de cette période, peu à peu, Ghâshbúrz apprit à maîtriser les arcanes de bases de la magie, ainsi que le langage commun. La communication pouvant être parfois impossible à haute et intelligible voix, les mercenaires avaient recours à un langage de signes ayant cours dans tous les Royaumes. Ghâshbúrz ne mit pas bien longtemps à le maîtriser.

******


Quand Ghâshbúrz eut quinze ans, il devint aussi grand et fort que son père. Búbhoshash décida alors de lui donner une arme plus en rapport avec ses capacités. Mais il était difficile de se procurer, ou de forger une bonne arme dans ces régions sauvages. Búbhoshash prit alors la décision de retourner dans les Rocterres, auprès de son ancienne horde. Lorsqu’ils arrivèrent au campement, Búbhoshash n’eut pas le temps de prononcer la moindre parole que six carreaux d’arbalète et deux flèches lui transpercèrent la poitrine. Il s’écroula sans connaissance. Voyant cela, Ghâshbúrz dégaina son arme et, poussant un cri de rage, chargea les orcs de la horde. Ceux-ci prirent peur aussitôt qu’ils virent les yeux du jeune tanarukk rougeoyer. Ghâshbúrz massacra vingt guerriers en moins de deux minutes. Alors qu’il reprenait son souffle, une voix rauque se fit entendre derrière lui. Se tournant, il distingua le chef de la horde, Lug, son épée à deux mains dégainée. Le combat s’engagea. Ghâshbúrz résistait aux coups violents donnés par son adversaire, mais malgré plusieurs esquives, il fut touché au torse et au bras gauche. Titubant en arrière, il posa un genou à terre. Son adversaire ricana en levant son épée pour lui trancher la tête ; Ghâshbúrz n’en attendait pas tant : profitant de cette baisse de garde, il jeta son cimeterre vers son ennemi, comme s’il s’agissait d’un dard. La lame traversa de part en part la tête de l’orc à travers son casque. Il s’effondra sur le sol dans un bruit sourd.
Se relevant, Ghâshbúrz constata que les autres guerriers du clan n’osaient plus bouger. Il en comprit vite la raison : une aura rougeoyante nimbait son corps, et ses blessures se refermaient lentement. Ne comprenant pas ce qui se passait, il écarquilla les yeux de surprise. Puis, un rictus se forma sur ses lèvres et il se mit à rire. Se penchant sur le cadavre de son adversaire, il récupéra l’épée à deux mains, la remit dans son fourreau, et fixa le tout sur son torse. Puis il se dirigea vers le corps de son père. Cela lui parut étrange, mais Ghâshbúrz ne ressentit aucune peine pour ce père qu’il perdait. “Les faibles, déclara-t-il, ne méritent que la mort. Pourtant il était brave. Gruumsh sûrement l’a accueilli à ses côtés. Mais vous, continua-t-il en regardant les membres survivants de la horde, vous êtes faibles. Vous êtes faibles parce que vous êtes inférieurs, parce que vous êtes lâches et parce que vous avez… peur.”
Alors Ghâshbúrz s’élança sur eux, les poursuivant à travers le campement. Au fond de ses yeux brûlait la flamme de la haine et du sadisme. Les orcs étaient trop paniqués et terrorisés pour oser fuir, ou alors ils courraient dans tous les sens, revenant sans cesse sur leurs pas et se heurtant les uns aux autres. En moins de cinq minutes, la campement de la horde du Croc-de-Feu s’était transformé en charnier. De la horde, il ne restait que des morceaux, éparpillés ça et là. Ghâshbúrz se tenait debout au milieu des cadavres démembrés. Alors il rit, et son rire ressemblait davantageaux cris des légions des Neuf Enfers qu'au grognement d'un orc. Il commença à festoyer, se repaissant des corps de ses victimes.
Le lendemain, alors que le soleil se couchait,
ne sachant que faire, Ghâshbúrz se souvint des paroles d’Entak : “Tu es fait pour dominer. Tu es de la race des seigneurs. N’oublie jamais cela.”

******


Ghâshbúrz se mit donc à errer à travers les Royaumes, dans les zones sauvages, évitant aussi souvent que possible les villes et les villages. Il a néanmoins renoué contact avec Entak, et possède quelques liens avec des organisations criminelles. Il a également reçu une visite à laquelle il ne s'attendait pas, et qui conditionne désormais son avenir.
Sur le plan physique,
sa croissance s’est arrêtée lorsqu’il a eu trente ans environ. Il mesure désormais sept pieds et demis pour un poids de trois-cent-vingt livres. Avec l’âge, ses pouvoirs démoniaques se sont développés, et il a apprit à mieux les maîtriser.
Attiré par les forces maléfiques à l’œuvre en Faêrun, et par le chaos qui généralement les accompagne, il se dirige maintenant vers une région isolée au nord des Royaumes…

//--hs--// J'ai trouvé nécessaire de rajouter quelques détails; ils sont signalés en rouge. //--hs--//
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Miltiades
Miltiades, paladin de Tyr
Miltiades

Nombre de messages : 551
Localisation : En train de chatier le mal
Date d'inscription : 16/12/2005

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MessageSujet: Re: BG de Ghâshbúrz, tanarruk   BG de Ghâshbúrz, tanarruk EmptySam 13 Mai - 16:01

Ton BG est validé.

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